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OBJECTIFS

Notre Histoire se compose de la somme des récits individuels des observateurs de l’époque. Afin que celle-ci ne disparaisse pas, nous proposons la mise en place des ateliers « Mémoire d’Anciens » ayant pour objectifs de :

Travailler sur la mémoire à long terme pour exprimer ses souvenirs les plus marquants.

Permettre à des familles de conserver des faits importants sur l'histoire familiale.

PRINCIPE

 
 
La vision du C.T.H.S

Plusieurs mouvements renouvellent aujourd’hui la pratique de l’histoire : l’élargissement du concept à de nouveaux champs d’investigation (l’alimentation, les odeurs, les perceptions, l’histoire industrielle, etc.) ; l’apport de nouvelles sources (notamment les témoignages oraux) ; l’essor de la science participative ou citoyenne (c’est-à-dire l’implication des citoyens dans la construction du savoir historique). Le projet présenté tient compte de ces nouvelles potentialités.

 

En recueillant des témoignages oraux, le projet entend prouver que tout un chacun, sans en avoir pleinement conscience, est un acteur à part entière de l’histoire (et pas seulement un observateur passif). Il tend à multiplier les regards sur un événement, en mettant l’accent sur le ressenti, la perception. Le témoignage devient donc une source brute (au même titre qu’un document officiel, un article de journal, un écrit contemporain, etc.) qui est associée, dans une base de données, à un fait historique. La richesse du projet consiste à concentrer, dans une même application, la description d’un événement historique géolocalisé (avec un commentaire scientifique) et la manière dont il a été vécu par des témoins. Ainsi, l’historien d’aujourd’hui (et de demain) pourra réaliser l’étude de cet écart entre le fait et sa perception.

Cette méthodologie peut concerner l’histoire nationale ou locale. Elle facilite la mise en place de projets inter-générationnels en associant des scolaires autour de questions proposées dans les programmes d’histoire de l’Éducation nationale. Elle encourage également l’association de sociétés savantes qui, au coeur des territoires, renouvellent et font connaître l’histoire d’une commune ou d’un département. Ainsi, selon les cas, on pourrait imaginer que l’initiateur de l’interview soit un étudiant en histoire, un groupe scolaire sous la responsabilité d’un enseignant ou une société savante locale. Le projet entend redonner une place importante aux aînés par le biais de cette démarche participative. Celle-ci prend de plus en plus d’ampleur et encourage aujourd’hui les citoyens à réaliser des inventaires du patrimoine (local, immatériel, culturel, etc.), à compter les insectes ou à partir à la chasse aux météorites (Muséum national d’histoire naturelle, programme « 65 millions d’observateurs ») : nous entendons reprendre cette philosophie en l’appliquant au monde des seniors. Ceux-ci deviennent, ainsi, témoins, acteurs et objets d’histoire. Ils contribuent, par l’interview, à mieux connaître tel ou tel événement historique par le biais d’un regard différent. L’histoire s’incarne, à travers des vies et des parcours personnels.

Comité des travaux historiques et scientifiques